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Vaquette, t’es un putain d’enculé de ta race
!
Vaquette, bâtard, t’as osé douter d'moi ?
Fils de ta mère la pute, alors, comme ça, t’avais
perdu la foi ?
Et moi, la flamme, la grâce et pourquoi pas l’envie
?
‘vec un stylo dans une galère, elle tombe à
l’eau, reste que l’ennui
T’as cru qu’j’étais fini ? Just’
bon à j’ter aux chiens ?
Mais les chiens, j’les encule, journalistes, prods ou Beig’
et ses copains
J’reviens comme Léon Bloy, ou même Victor Hugo
Plus j’veillis, plus j’suis radical, respire, j’suis
pas prêt d’être Renaud
Eh oui ! J’ai de la haine à r’vendre, et puis
Si y’a pas d’thunes à s’faire,
je la r’fil’rai pour rien, tant pis
De quoi ? Baltringue ! Tu m’as même traité d’vieux
?
Putain, j’y crois pas ! Tu m’as traité de vieux ? T’es vraiment un bouffon, toi, t’as vu ton âge ? T’as cru quoi ? Que j’allais me reconvertir comme prof de physique dans une boîte à Bac de province ? Et comme j’arriverai même pas à me tirer mes élèves, que j’en serai réduit à chatter sur Internet pour essayer de fourrer des vieilles de mon âge, ou pire, pour me trouver "une conne à marier, lui faire deux gosses et lui casser trois dents" ? T’as vraiment cru ça de moi ? Déjà que tu penses que je suis fini, t’as cru que j’allais devenir parjure et résigné en plus ? Vaquette, t’es vraiment un putain d’enculé de ta race ! Vaquette ! Enculé ! Putain, enculé ! ENCULÉ !!!
Vaquette ! Comment t’as pu m’faire ça
?
Depuis l’temps qu’on s’connaît, c’est
fini, tu crois plus en moi ?
J’gagne toujours à la fin, c’est toi qui l’as
écrit !
Fous-toi au boulot faignant et réalise cette prophétie
Parc’que vivre avec toi, et pourtant tu sais qu’j’t’aime
Ça fait un moment qu’j’me dis "Ça en vaut plus la peine"
Y’a des soirs où franch’ment, tu m’as tellement
saoulé
Qu’j’ai pensé "Putain, c’bâtard,
j’achète un flingue et j’vais l’fumer !"
J’déconne, j’f’rai jamais ça, mais
maint’nant mets tes couilles sur la table
Et passe-moi l’micro, sors les battes, graisse-leur le cul,
ça va faire mal
Allez ! Fais-moi plaisir, dis-moi que Vaquette est de retour…
et, que putain, putain, il est toujours pas content !
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